jeudi 5 mai 2011

Longtemps après...

Il s'en est écoule, du temps, sans que je tienne ce petit journal a jour. Il m'en a fallu des moments de détresse pour arriver a ne pas m'arrêter de croire en nous...
Le temps a passe, il m'a fallu tant d'essais pour savoir ce qui clochait... Pragmatique et honnête, ma responsabilité dans le mal etre de mon cheval était visible, comme un gros nez au milieu d'une petite figure. Chacha a, depuis toujours, un dos compliqué. Après des tas de visites ostéo et vétérinaires, j'ai enfin une idée plus précise de ce qu'il ne pouvait pas dire. "une vieille blessure, une entorse, un coup, m'a blesse au boulet, j'ai eu mal, alors j'ai apprit a marcher en me soulageant. Tu ne le sentais pas, au début, ignare que tu étais. Et puis tu as commencé a chercher. Heureusement. Mais c'était trop long, et maintenant j'ai prit l'habitude de marcher de traviole. Bon, c'est vrai que le maréchal est venu et m'a trafiqué de nouvelles chaussures. On verra, si ça marche. Mais va falloir continuer a mz muscler le dos, parce que y a que comme ça que je pourrais réapprendre a marcher. Enfin, quand on bosse, tu as vu l'autre jour, sur la video... Ben je mz débrouille pas si mal, si je bosse pas sur le frein."
Je remercie mon instinct, mon sentiment équestre, aussi modeste soit-il, pour m'avoir chuchoté aux oreilles "ostéo, encore une fois, tu sais que il y a un pb, et la, c'est pas de ta faute..." et une autre voix "et pourquoi ça ne serait pas de ta faute ?"... La raison l'a emporte sur la remise en quesrion. "respire, va contre le vent, la liberté, c'est le mouvement. Ça marche pour tout! Si il ne peut pas s'engager au trot, c'est qu'il n'et pas libre dans son mouvement. Si tu ne vois pas un ostéo parce que la culpabilité te ronge, c'est que tu n'es pas libre de te mouvoir dans tes sentiments. Alors vas y..." j'ai bien fait. Maintenant, nous travaillons différaient, de longues détentes au pas, remplies d'assouplissements latéraux, d'allongement d'encolure, de pas lent et délié. Ensuite nous galopons, pour que chacha rentre dans ses baskets, et que mon corps se poser sans s'interposer. Puis, une fois le galop actif, je t'assouplis dans tous les sens, toujours au galop, en déplaçant tes hanches, tes epaules, sur toutes sortes de figures alternées, pour vérifier que tu respectes bien
Mes aides. Quand, au galop, tu es fluide au deux mains, nous revenons sur cette allure compliquée qu'est le trot pour toi. La, tu trottes, vraiment, tu acceptes de prolonger l'effort, alors j'en profite pour te faire faire une succession d'epaules en dedans et cessions avec changement discret de pli, pour vérifier que tu respectes toujours ma jambes, meme en changeant d'incurvation. La, une fois que tout va bien, ouf, on souffle. Si il n'a fallu que 20mn pour ça, je m'octroie le plaisir de varier dans les allures, pour vérifier, la encore, que nous sommes ensemble. Pas, trot, pas, trot... Je n'arrive pas a rétrécir les intervalles pour l'instant, je sens que c'est trop sur pour toi. Pas, galop, pas... Changeons de main... Et puis, l'ultime plaisir.. Nous trottons, puis je te demande de te tenir haut, décontracte dans ta bouche, dos tendu, et je m'assoit en tenant fort mon dos, en pensant "une deux une deux" et la tu prends de la hauteur. Je le fais sur le tier du grand cote, ou parfois sur le périr cote. Si tout s'est bien passe, on prend le galop, rênes longues, on joue (enfin!) et après on trotte rênes longues, et on marche... Et t'es tout mouille! Mais je suis fière quand j'y arrive, a t'écouter diffusément pour faire ça. Et c'est pas comme ça tos les jours!! :)
Hier, pas exemple, hein Loulou, tu n'avais pas envie de t'assouplir. Tu voulais jouer, sans passer par le reste. Mais je te rappelle que tu es fragile, et que c'eqt ue mauvaise idée.... Je me suis d'après tant ben que mal. Mais c'était insuffisant. Enfin, selon moi. Toi tu as trouve ça long et long... Et long. Heureusement qu'on a fait des ballades, hein? On est bien, les oreilles au vent, a regarder les gens dans leurs jardins, a épier les chats caches dans les fourrés... Moi, je vendrai mon âme au diable, pour partager ces instants avec toi...
Aller, au boulot, mon train arrive, alors... Je pars.

samedi 3 octobre 2009

Ce matin, j'ai compris un truc que je n'avais pas encore compris : Pourquoi, lorsque je suis en cours, je suis une quiche crispée et tendue ?
Pourquoi après e cours j'arrive à mettre en application 80% de ce qu'on me demande en cours (et que je suis bien incapable de mettre en oeuvre sur l'instant) ?
Réponse : Parce que lorsque je suis seule, j'ia le temps de réfléchir. Et que réfléchir, ça m'aide à monter. Lorsque je suis en cours, par exemple, je perd le galop, je dois donc le reprendre rapidement. Lorsque je suis seule, je perd le galop, je redétend, j'arrondi, j'attend d'avoir une poussée droite et en meme temps souple pour redemander. C'est pour ça que j'y arrive seule. Mais ce pourquoi je n'y arrive parfois PAS NON PLUS lorsque je suis seule, c'est lorsque je me dis que je dois essayer de faire comme en cours. Là, en général, c'est la cata. L'autre chose : marcher longtemps au pas me permet de trouver ma place. Penser sans cesse à etre sur mes deux pieds, à répartir mon poid de façon égale me permet, ensuite, d'etre plus calme et plus confiante, de demander plus de choses et de les obtenir beaucoup mieux. Aussi, penser à mes mains, les garder vivantes ou silencieuses, mais toujours présentes pour que chacha ait un point de repère, souple, qui ne le gêne pas. Il y a des jours ou il est leger des deux côtés, et des jours ou il est raide à gauche. Depuis que j'ai mal au cou à gauche, il est raide au possible, j'ai du mal à bouger mes doigts de la mains gauche pour l'aider à céder et du coup, comme mon action n'est pas adaptée, il se durcit. J'ai le corps aussi, trop raide à gauche. Je sens que je résiste plus avec mon bassin. Je crois que je le bloque. Je dois me faire manipuler, pour ne plus avoir de douleurs qui nous gênent.
bref, hier, mon cours était minable, bienq eu Cécile ait trouvé que c'était bien, qu'au trot il était très bien. Moi je le sentais raide à gauche à tel point qu'il essayait de me bananer en permanance.
Ce que j'aim avec Cécile, c'est que je partage avec elle mes soucis aux instants ou ils se produisent, et qu'elle me livre des solutions pour avancer sur ces problèmes. Je ne sais pas si elle vient en cours avec un objectif, mais je sais que en cours avec elle, je me sens en sécurité, écoutée, grondée si necessaire, mais toujours de façon juste. J'apprécie beaucoup qu'elle soit si forte pour jouer le lien entre moi et Chacha, qu'elle nous permette de nous comprendre et nous aide à avancer ensemble. Je suis heureuse d'être tombée sur ces gens. Son expertise est excellente, et elle a un bon sens de l'huour qui m'arrache toujours des sourires impossibles au moment les plus inopportuns. Un régal !!!

mercredi 30 septembre 2009

Cette semaine

Nous sommes déjà mercredi.

Avant hier, j'avais peur de galoper avec Chacha, sa soumission étant plus que moyenne, il secouait violement sa tête de droite à gauche et je me disais "ayé, il a apprit un nouveau truc pour m'esquiver. mais tant pis, il se fera mal tout seul". Il secouait sa tête mais tentait restait tout de même quasiement en place, donc je trouvais que ses grands mouvements n'étaient pas trop utiles. J'ai regardé qu'aucune mouche de l'embétait mais non, pas de mouche. D'autre fois, il jette sa tête en avant, comme pour m'arracher les rênes. Je pense que c'était en effet l'effet escompté et je n'arrivais pas, ce jour là, à rester à ma plce. j'avais trop ma au ventre ... Avant de monter, au box, il gardait la tête en bas et je le trouvais moins avenant que d'habitude. J'en avais même parlé à Sophie qui s'est moquée de moi gentillement ... :)
Donc, la séance commence difficilement, et venu le temps de galoper, je suis inquiète, tendue. Je sais que je ne suis pas à ma place et que le boulot n'est pas top. Je dis à JM que je veux galper mais que j'ai peur aujourd'hui, que j'ai besoin d'aide. Ilvient, s'assoie à côté de mon cercle et me donne des indications excellentes, comme toujours, les même, comme toujours, sur ma position et mes erreurs.
Je galope, tant bien que mal, même si je ne sui toujours pas à ma place, je perds sans cesse mes étriers et je me penche vers l'interieur ... galère. Après un bon moment à souffrir et à faire souffrir chacha, j'arrete et nous marchons.
Hier soir, lorsque j'arrive, je le trouve avec l'oeil gauche gonflé et coulant, il cligne très vite de l'oeil mais ne peut pas l'ouvrir, il a la tête basse, il a grise mine. (hahaha).
Je cherche des conseils et demande à Sophie si elle veut bien m'aider à le tenir pour lui mettre du sérum phy dans l'oeil et ainsi nettoyer. Elle prend cela a coeur, gentillement, elle le prend et le fait, sans même que je pose un doigt sur chacha. Elle ouvre l'oeil et on trouve un truc blanc, comme un bouton, qui ne bouge pas.
Quel hasard peu hasardeux : le véto est là, de façon inopinée.
Sophie n'arrivant pas à faire partir le truc, je dmeande à Baron de venir voir. Il regarde et nous indiqque que ce sont des oeufs de mouches. Un mouche a pondu dans son oeil !!!!! Il enleve la poche avec l'index, en grattant un peu. Nous nettoyons alors l'oeil avec du serum phy.
J'ai mauvaise consceience de le monter, lors je décide d'attendre que les enfants à poney terminent leur trvail pour marcher en carrière, tranquilement, en faisant quelques épaules en avant et cessions à la jambe.
ARrive Fleur et nous partons finalement en ballade. 30mn plus tard, donc le temps de la mini ballade, l'oeil de chacha est presque otalement dégonflé. Je décide de faire les assouplssements prévus. Tout passe bien au pas, il ne secoue plus du tout la tête, ne m'arrache pas les rênes, est en place et rond... rien à dire. Alors je décide de pousser au trot... trot très vif, content de se bouger, nous trottons et réitérons les exercices faits au pas. Cessions et épaule en avant. A gauche, tout est joli, calme et il commence même a etre capable de garder le même rythme de foulée sur toute une longueur. Main droite en revanche, il précipite ou se jette sur le côté pour éviter l'effort trop long, pour abréger ses souffrances. Je n'insiste pas, juste suffisement pour avoir 3 belles foulées calmes à droite sur les deux exo. et puis je me dis, "on va galoper tiens". Je me sens à ma place, la ballade me met toujours les jambes en bas, bien relachées. Je fais comme JM m'a dit, départ au galop du trot, puisque du pas, parfois, il précipite un peu. Départ à droite, on commence difficile : nikel, et SUR LE BON PIED !!! pa de précipitation, à aucun moment, il est calme et nous galopons longtemps, il ne me lâche pas. A tel point que je lui demande la transition et change de main. Galop à gauche : NIKEL aussi. bon pied, calme, il accepte même de baisser la tête à ma demande, sans prendre le mord au dents, je suis épatée. je félicite, marche et marche et remarche ... et nous rentrons. Son oeil est totalement dégonflé.
Je suis passée ce matin pour vérifier qu'il n'y avait plus trace de l'épisode mouches. Son oeil est parfait, toujours aussi doux et gentil. Je m'assoie dans son parc et il vient me renifler partout. il me lêche sans relâche et pose son nez sur mes genoux. il glisse sa tête sous mon bras et ferme les yeux, ne bouge plus et attend... je lui caresse les oreilles et il pose sa joue sur mon torse, sans pousser, parcequ'il apprécie.
Nous passons 30 mn comme ca, à nous toucher tous les deux. et puis je pars. Et là, j'ai envie d'y retourner, c'est son jour de repos, et j'ai envie de m'allonger sur son dos, à cru, et de regarder le ciel bleu ... bientot peut-etre ...

dimanche 27 septembre 2009

HOOOOOOOOOOOLALA !!
ca fait loooooooongtemps que je n'ai pas écrit dans ce blog !! et pourtant tant de rebondissements, tant de situations cocasses (ou non) me sont arrivées depuis ces derniers mois !!

Tout d'abord, j'ai tatonné pendant des semaines cet été, seule, avec Chacha, face aux diverses difficultés. La principale étant de garder mon calme dans la demande de départ au galop. Il n'est pas très expérimenté et j'essuie tout de même de belles difficultés avec sa surprise lorsque je lui demande de galoper.
Nous avons donc vécu de beaux embarqueents qui m'ont effrayée, j'ai du reconstruire ma confiance et me souvenir qu'il ne me veut aucun mal, que tout au plus je l'inquiète, le dérrange ou lui demande des choses difficiles...
Dans tous les cas, sans m'en rendre compte, les progrès sont arrivés sans que je les remarque. Tout d'abord, je devais travailler toujours incurvé, pour éviter la fuite et obtenir l'obéissance à la jambe. une fois cla obtenu, il a fallu redresser la bête. Et là, je n'étais sans doute pas prête à lui faire comprendre avec mes aides ce que j'attendais de lui.
Donc, je suis redescendue d'un cran, le temps de faire les choses proprement, de ne pas trop en demander. puis j'ai eu trop de main pendant 10 jours, alors il était braqué et nous ne nous écoutions plus. Il y mettait pourtant de la bonne volonté !
Pour finir, j'ai retrouver un contact doux avec sa bouche et nous avons commencé à galoper tous les jours. C'était au début du mois de septembre. La découverte de l'un l'autre aura duré tout l'été. Depuis un mois, je suis donc mise au travail avec chacha et je prend des cours avec ma super prof toutes les semaines. Les programmes de ravail sont chargés et d'un cours sur l'autre, parfois j'ai l'impression qu'il me faudrait 3 jours de plus pour faire rentrer toutes les données... et puis parfois j'ai l'impression qu'il me faut 2 cours dans la semaine parceque mon travail se dégrade.
Au début du mois, nous avons bossé la mise sur la main, et la rectitude. Surtout, mon attitude, avec des exercices de mise en selle. Sympa et je me suis marrée de bon coeur !!
donc pendant la premiere semainde boulot, mise en selle et mise en avant.
seconde semaine, travail sur les déplacement latéraux, cession à la jambe + galop. Le galop tous les jours, ca marche bien chacha était coopératif. Semaine suivante, je bosse donc la mise en selle, les déplacements et le galop : progrès étonnants. Nous passons donc à l'attitude de chacha, et son éuilibre, mes mains et les demandes pour avancer droit, sans forger. j'étais ravie !!
et là, pluies, averses et carrières bien mouillées, je ne galope plus, j'ai trop peur de la vautre. donc les choses se dégradent. J'ai compris, pour mon assiete, rien de mieux que trotter debout et galoper longtemps, ca m'oblige à me détendre. Mais là, on ne galope plus, il commence à faire frais et chacha est excité. Le jour ou je lui demande le galop, ej suis stressée et je me fait embarquer; Je persevère 3 jours de suite en réiterant mes demandes et toujours la meme réponse Je sais que ca ient de moi, mais je 'narrive pas à saoir de quoi. Je me dis que ca doit etre un truc con, mais je n'y arrive pas. Hier mon cours, on galope, et le verdict etst le meme que d'habitude : je me penche vers l'interieur, il se jette vers l'exterieur, il a peur, ji'a peur, on a peur, il part comme un dératé. Donc, je dois me souvenir, comme je me l'étais dit : "PATA : penses à tes aides". Relax, les mains douces, les jmabes détendues, le dos relaxé et demande d'impulsion à l'inteieur, recul de la jambe exterieur pour éviter le dérapage et demande à l'interieur, pour partir vraiment, tac. BAH CA MARCHE !!! je vais me réentrainer un mx aujourd'hui :) chacha n'a qu'a bien se tenir, on va galoper !
Nous avons bossé l'épaule en dedans aussi. A gauche, il y arrive tres bien, il ests relax et il le fait sans broncher. Meme si il ne comprend peut etre pas parfaitement la demande, une fois bien positionnée, il la ressent et respecte ma jambe et le controle de ses épaules. Par contre, à droite, ALALA !!
et vas y que je dérape sur les épaules, je me redresse, je trotine quand je suis au pas et je précipite quandje suis au trot, je couche les oreilles d'un air de dire "tu me casse les pieds, c'est trop dur" !! mais au final, j'ai obtenu des essais de sa part qui étaient francs. Le dérapage était moins flagrant. Je vais devoir trouver le bon réglage, ca viendra.
Le bilan : les cours sont passionnants, j'apprend bcp bcp de choses, je me sens une vraie quiche mais ca me donne envie de faire tous les efforts qu'on me dmeande, je me sens pleine de courage et je sais que Chaha est adorable. J'ai confiance en lui.
Je ne sais aps de quelle façon on lui a apprit à se déplacer avant, je sais qu'il y avait des choses vraiment pas acquises qu'il fallait lui remettre à jour comme l'obeisance à la jambe, ne pas s'arreter n'importe ou, n'importe quand, pour rien, avancer de facon réguliere (et encore, je trime tous les jours pour ca), accepter que la main peut etre juste, et qu'il ne faut pas la craindre, avoir confiance a pied, pour avoir confiance monté... etc.
je sais que se ballader souvent, avec des tas de chevaux differents, et souvent les mêmes copains lui fait du bien, souvent il ne veut plus rentrer à l'écurie, il veut rester dehors. Je vois aussi qu'il se régale quand il peut renifler un ou deux copains, qu'il est de nature calme et genereuse, qu'il aime etre devant en ballade, mais qu'il accepte très bien d'etre derriere aussi, qu'il est courageux et va toujours jauger le danger en le reniflant de près, même si i tremble de peur, et qu'il a confiance en moi (sauf au galop le pauvre).
Je sais aussi que je ne sais rien, rien de son passé, que j'ai envie de savoir comment il a pu être dans son comportement, comment il a été monté, à quel age il a été débourré, combien de fois par semaine il fut monté, etc...
mon petit cheval adorable ... :)
vous savez tout !
je vais tacher de faire des liens vers les vidéos diverses qui ont pu etre faites (et merci aux cameramen et camerawomen).
je n'ai pas raconté que mon ami Guyohm l'a monté, mais pourtant ça compte dans sa mise au boulot !!! avant de commecner les cours, il l'a monté etlui a donné de bon conseils de cavalier respectueux. Il monte bien et il véhicule une sensation de calme autour de lui. chacha etait tres en confiance et tres attentif à ces rencontres. moi aussi. J'ai adoré les voir ensemble, ca a été pour moi un pincement au coeur de me dire que leur crencontre était si brève. Vivement qu'ils se revoient ;)
Et aka aussi, lui est monté sur le dos, et je n'en suis pas peu fière !!! même si c'était trop court, ca a pu se produire et je suis sure qu'on pourra refaire l'experience.

vendredi 12 juin 2009

ces derniers jours

Alors, il y a eu le soir où j'ai monté toute seule. Je me suis sentie nulle et j'avais un peu peur, vu que la fois précédente il m'avait embarqué dans de jolis rodéos pour des enfants qui couraient.
Le lendemain, jour pendant lequel j'ai été filmée, j'avai oublié le demi-arrêt, ce qui m'a valu de lutter avec mes jambes pour faire tourner la bestiole, qui essayait de me prendre la main. J'avais oublié aussi de détendre mes pieds pour avoir moins d'adherence et donc plus de réponse à la jambe. J'avais surtout l'impression de devoir maîtriser l'engin et j'étais trop présente (au départ) dans ma demande de mise sur la main, qui est venue de devant et pas de derrière (oui, je sais, c'est pas bien, mais il avait pas envie d'avancer, ce jour là). Il y a aussi eu le problème du rythme, aucun rythme, il se jettait d'avant en arrière, tantot se retenant et tantot ayant une belle foulée, mais globalement, il n'y avait qucun rythme( sauf au galop). Bilan : un fiasco, que les cavaliers confirmés pourront reconnaître sans souci.

Le lendemain, hier, je suis partie bille ne tete en me disant avant de monter : n'oublies pas le demi arret, travaille la détente et l'allongement, n'oublie pas tes épaules détendues, tes jambes détendues et sans contact, prends ton sticke et travaille avec ... "
bref, je me suis fais un brief toute seule.
Bilan : ca ressemblait à une vraie scéance de travail, j'ai pu monter seule, sans personne, bosser la rectitude ((il ne s'effondrait sur les péaules que quand je n'étais pas vigilente et donc que mon équilibre s'en faisait ressentir) et la direction. on a trotté aussi, assis et enlevé. Ca y est, il accepte bien le trot enlevé, il est calme et ne s'inquiète plus de me sentir bouger sur son dos. Il semble que l'un comme l'autre lui soient confortable.
Nous avons bossé les transitions montantes et descendantes, pour qu'il ne s'ecroule pas à l'arrêt à chaque transition descendante, comme il en a l'habitude. Je trotte, je ferme mon dos, je ferme mes genoux et sans meme ke je ferme mes mains, il s'arrête au carré. Alors il a fallu alleger mes aides de transition et fermer moins mon dos, ouvrir plus mes mains et surtout demander un pas actif derrière, pour qu'il comprenne qu'on peut faire autre chsoe que s'arreter et etre beau au milieu de la carrière.
Ce soir, ej sais pas comment je vais faire, je suis dans un état second avec cette randonnée de fou de ce matin. je suis rouge pivoine malgré l'écran total et j'ai envie de dormiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir ................
alors on verra bien comment ca se passe ... on verra ... :)

lundi 8 juin 2009

Changement d'url les mecs

Voilà, comme me le fait savoir AnSo, faut peut-etre que je prévienne mes 3 lecteurs que j'ai changé l'url de mon blog : http://monpremiercheval.blogspot.com/
Ca, c'est fait ....

la semaine commence ...

Et les nouvelles sont bonnes !

Il fait froid, certes, et le matin, c'est avec polaire, sweat et blouson que j'enfourche mon scooter pour aller voir Cha et travailler dns la foulée. Mais, arrivée là bas, les rayons du soleil me réchauffe et Cha m'attend avec impatience ... :) L'accueil est vraiment agréable, il me reconnait et il commence à manifester son plaisir de me voir. il me caline beaucoup quand j'arrive ... et me renifle sous toutes les coutures.
Nous partons en ballade, croisons deux jumeaux de 3 ans qui vont à la maternelle avec leur mamie et je décide de les escorter, parcequ'ils ont l'air ravi de voir Cha se ballader près d'eux. Alors, je les escorte, ils sont timides mais vraimnt contents, et le contact avec Cha est super ... ce cheval adore les enfants... :)
Je me dis, émue, que mon rêve est d'emmener un jour mes fils à l'école sur le dos de mon cheval ... et qu'un jour, cela sera peut-etre possible, finalement :) il va juste falloir déménager.
Nous rentrons et il est si calme, si gentil, si obéissant, et si confiant que je me laisse tenter par l'envie de lui prendre les pieds.
Je lui dis "donne" en me placant au niveau de son épaule et il me donne son antierieur avec souplesse, le monte le plus haut possible et attend, sans bouger. Je le prend, le lâche, il le maintient en l'air et je dis "pose" et il le pose... c'est tellement parfait que je me dis "ayé, j vais peeut-etre avoir le posterieur ..." Je demande à cécile si elle pense que je peux le lui demander et elle me dit "oui, essaye ..." j'ai un peu peur qu'il m'envoie son posterieurs dans les gibolles mais qui ne tente rien, n'a rien... je me palce au niveau de son arrière main et lui dit "donne" ... il hésite, balance son poid de l'autre côté et je redis "donne" et HOOOOOOOOOOOOOO SURPRISE, il lève le posterieur pour que je le prenne !!!!!!!!!!!!!!!!!!! il reste en l'air, je le touche et lui dit "pose!" et il le pose, tout doucement ................. Je suis tellement ravie que je le raconte à tous ceux qui trainent à côté, jean-michel, que je force presque à éteindre le contact de son tracteur pour m'entendre et Cécile, à qui je dis que je suis vraiment heureuse d'avoir à éviter l'exercice de la longe !!! je suis heureuse et mon cheval est vriament confiant. Il me laisse meme lui enlever les croutes sur sa cicatrice... bon, il finit par se tapper dans le ventre avec le posterieur apres m'avoir asséné des coups de queues pour me prévenir... je voit qu'il ne me veut plus aucun mal, il sait que je sis son alliée ...
oilà, le bilan : une bonne douche ce soir pour enlever les croutes parceque sinon ca v pas rester propre longtemps, un curage de pied par jour, pour reprendre l'habitude, des carottes après notre ballade et un peu de monte ce soir, on va se détendre et trotter un peu ... ça lui fera du bien. Il me faut des guêtres parcequ'il s'atteint parfois un peu dans l'excitation, quand il ne sait pas où mettre ses peids pour avancer comme je le lui demande ... :) La suite ce soir ... !!!

dimanche 7 juin 2009

Par un beau dimanche, à Marseille ...


Ce matin, je suis partie voir Cha avec Milan. Pour la première fois, j'ai senti que cette fois, je pouvais y aller. Je savais que je pourrais lui faire confiance sur son comportement à l'égard de Milan. Même si, biensur, je savai qu'il me faudrait redoubler de vigilence au cas ou Cha aurait peur pendant la ballade.
Donc, nous sommes arrrivés avec Milan. Le petit Victor, fils d'une cavalière, est arrivé en mêem temps. Jean-Michel nous a dit "allez cueillir des cerises !" et nous sommes, tous les 3, partis en bas dans les cerisiers. Les cerises étaient salement attaquées par les petites bêtes et les oiseaux, mais nous avons eu une poignée de rescapées, qui ont finit dans nos estomacs après un tour de "goûte" pour toutes les personnes qui étaient présentes.
Après cela, biensûr, Milan était totalement coopératif. Je lui ai expliqué qu'il devait me donner la main pendant toute la ballade, ne pas ralentir sans que je ralentisse moi-même et ne pas s'inquiéter que Cha soit derrière nous. Il est monté sur une chaise devant le box et Cha l'a inspecté de bas en haut, et de haut en bas. Après cette validation olfactive, j'ai su que c'était bon, il est resté doux et attentif, comme-ci c'était moi.
Hop, licol, petite menotte dans la mienne et nous partons sur la route.
Cha est aux ordres comme jamais, il reste derrière nous et pose même son nez sur le dos de Milan pour le renifler de temps à autre, peu habitué à cette petite présence qui parle en continu. Milan me raconte une histoire qu'il a lue avec sa maitresse et nous rions ensemble, détendus.
Cha tente un dépassement par ma droite et je lui murmure "ta place" et il file aussi sec se réfugier derrière mon dos.
Toute la ballade est douce et calme, Milan ne réalise sans doute pas mais moi ej suis aux anges, la plus heureuse des mamans, et la plus heurese des propriétaires de chevaux...
Nous rentrons et allons à la douche. Milan participe en scrutant quacun de mes gestes "et pourquoi tu lui laves le zizi ?, et pourquoi tu lui mets ce truc rouge dégoutant ? je peux rester ?" Cha est calme, je lui enlève le crottin de son box, Milan m'apporte l'anti-mouches et Cha se laisse vaporiser avec reconnaissance.
Nous le rentrons au box et nous partons pique niquer en famille ....

Ce soir, je veux voir Cha dans un parc, qu'il ait un peu d'air et de liberté, pour une fois, et pas ma main pour le retenir.
Je l'installe dans le parc à côté de l'entier champagne. Il ne calcule pas l'entier qui s'évertue à attirer son attention dans des gestes de défiances, tapper du pied, hénir ... Cha hénir une fois, après lui, avec une force impressionante, rase le sol le long de la barrière d'un air de dire "moi aussi je suis fort", gratte le sol, tappe un peu en le regardant, puis il part en coup de cul, doucement, avec grâce. il trotine, les anterieurs frappants le sol et montant vers le ciel avec la classe de ses belles allures espagnoles. il est calme, puissant et ne cherche pas la compétition.
il fait son tour, puis il vient me voir, je suis assise devant son parc. il reste à me renifler par dessous la barrière, il surveille autour de moi ... et je file faire pipi en me disant "je vais l'espoiner un peu de lion" et puis finalement, il se plante devant l'entier. Je décide d'aller prendre mon appareil photo.
En route, je croise Camille qui va longer son Dindon enrêné et je ne résiste pas à l'envie d'assister un peu à cette scéance, pour voir comment ca se passe chez les autres.
Plus tard, je retrourne voir Cha. De loin, je siffle et il me cherche en tournant tout son corps d'un bloc, en se plantant dans la direction de mon sifflet et il me cherche de ses deux yeux vifs... et il me trouve. Il se plante devant la porte, la tête très haute et me regarde arriver. Quand je me rapproche, il baisse la tête vers moi, tendrement, et pose son nez sur mon visage. il me renifle et il relève la tête en regardant sur le côté, mais il ne bouge pas. Les minutes passent et je comprend qu'il attend mon signal pour bouger. Je rentre dans son parc et je décide de parcher doucement, pour voir ce qu'il va faire. Je ne le regarde pas, je ne m'interesse pas à lui d'une façon visible... mais lui si.

Dès que j'ai 2 mètres de distance, il m'emboite le pas et reste derrière moi. je marche et fais le tour, tourne, me ballade, et il reste planté derrière moi, quitte à bouger ses hanches à toute vitesse, pour ne pas me doubler, ne pas être à côté de moi ... il est prêt pour de l'éthologie ce cheval ! Je décide de parcourir le parc des deux Traits. Là, il s'interpose entre moi et eux en se collant à la lice. Je crois, au vu de la façon dont les Traits me regardent et me chargent au pas, qu'il me protège d'eux. Des gens passent avec une poussette et s'arrêtent pour regarder notre petit manège bien curieux d'une jeune femme avec son appareil qui regarde le sol et qui est suivie comme son ombre par un joli cheval gris... Je me dis que ça doit faire bizarre, quand on ne connait pas les chevaux, de voir ça.
Je me sens légère et heureuse de notre complicité, et de notre joli début d'histoire à lui et moi. Je me sens emplie de joie de n'avoir pas espéré tant, et qu'il m'en donne autant. Je me sens pleine de confiance en lui... et j'ai raison je crois.
Nous partons nous ballader un peu tous les deux et puis nous rentrons, il a faim et son foin l'attend. il en veut pas rentrer et se plante un peu devant son box, parcqu'il aime nos ballades.
Un jour, lui et moi, nous partirons tous les deux sans question de temps, pour de longues ballades... je l'éspère.

samedi 6 juin 2009

Le temps passe tout doucement ...


Il va me falloir du temps, pour m'y faire.
Ce matin, quand je suis partie avec Xaliapin sur les routes de Allauch Plan de cuques, je chantonnais doucement et j'écoutais la vie du matin avec Chacha ... et puis j'ai été submergée par une vague d'émotion face à ce rêve éveillé... J'ai la voix qui s'est étranglée et mon regard embué. Chacha est resté inteloqué que j'arrête de chanter, brusquement. Il en a prit l'habitude et il m'écoute. quand je rentre dans son box, que je chantonne en lui faisant sa tresse, il ne bouge plus, ne fait plus rien, il est en mode "pause" et il ferme doucment les yeux. Quand one st en ballade, si il est un peu tendu, que les chiens aboyent, je me mets à chanter et il me regarde jusqu'à être calme, la tête en bas. Je crois que les mélodies ont une vertu sur le mental de certains chevaux... le mien est musicien... ou en tout cas, amateur.
Chaque jour, je ressent au fond de mon coeur l'arme douce de la responsabilité, de la patience et de l'amour. Je ris aussi beaucoup de ce que je découvre chez lui, dans ses traits de caractère. Il reste respectueux et après avoir intégré le "tourne", il commence à integrer le "ta place". Quand nous marchons, si il s'égare et va un peu trop vers l'herbe, ou bien qu'il tente (en me regardant du coin de l'oeil) de faire semblant de peut-être me dépasser, que je lui dis "ta place" (même en murmurant), il file derrière mon dos et se met à distance ...
Et puis il commence à bien intégrer la direction. Même si il faut encore trouver les ajustements !
Ce soir, je vais demander à mon chéwi de me filmer ... :)

jeudi 4 juin 2009

cicatrisation


Voilà, depuis mardi matin, les antibio sont terminés. Depuis dimanche, il n'avait plus d'anti inflamatoire. Donc forcément, ca commencait à faire un oeudème. J'ai eu des petites frayeurs, une boules rose sortait d'un point, je ne saiva psas si c'était une poche de pu ou bien plutot un bout dechair qui sortait ou encore une chéloide qui poussait.
Mais aujourd'hui, il a commencé à dégonfler. Le bout rose est plus petit, c'est propre. vive les douches et la bétadine.
Depuis hier, je l'ai remonté au pas, le soir. Donc, ballade le matin dans la coline puis le soir on commence à faire connaissance.
Hier, a la fon de la courte scéance, il fuyait encore par les épaules quand on partait vers la porte sur une volte à main droite. Jeme demandais si il allait tolérer le stick sur l'épaule pour lui indiquer ce que je ne voulais pas. J'en ai parlé à Jean-Michel hier soir.
Aujourd'hui, je n'étais pas sûre de monter, parceque le lancer en avant pour qi'il cède à mes jambes, mon assiète et mes mains n'était pas possible... et je ne voulais pas qu'il reste avec une mauvaise idée sur la "direction". J'en ai parlé à Jean-Michel qui m'a dit "aller, vas-y, c'est bon" et pour le stick" il bougera pas".
Conclusion, je lui demande de rester avec moi pour ne pas que je me plante.
Il reste donc et me donne lesindications queje n'osais pas trop mettre en application. Il a une bouche peu éduquée, alors il s'enfuit quand j'utilise bien les aides, il tente de passer derriere son mors. Mais j'ai réussi à le garder en place et à la fin de la scéance, il avait comprit ce que j'attendais de lui d'un point de vue de la direction. Je l'ai laissé là dessus, je suis contente de nous :)
Ma selle : j'ai fait 10 pas au trot assis : c'est juste un bonheur... jesuis pressée de l'essayer avec plus de vigueur, voir ce que ça donne sur une vraie scéance de travail. Il est beau mon cheval .... alala ... il est beau .................
sije pouvais, je le fillmerai monté, mais je ne peux pas.......... bientot, je demanderai si quelqu'un vet bien nous filmer 5 mn, que je vois un peu ce que ca donne, et que vous voyez aussi... ;)

dimanche 31 mai 2009

Dimanche, après la "grande aventure"


Voilà, j'ai castré Chacha ...
La boiterie avait donc disparu en début e semaine et je l'ai laissé au repos en le sortant en main deux fois par jours jusqu'au grand jour de sa castration.
Pétrie de remords la veille, c'était pire lorsqu'il s'est mit à me faire des calins et à être doux comme un agneau du genre "je ne pense pas spécialement être au courant de ce que je vais subir, mais j'aimerai bien y couper (sans jeux de mots), tu m'aimes comme je suis, non ?" et moi "merde merde merde, tu vas devenir chiant, je veux pas, je veux partir me ballader avec toi bonhomme... j'ai pas le choix!" ... Alors le grand jour arrive et je l'ai pas appellé pour dire "annulez l'opération, le patient va bien, plus besoin du bloc !!!" non, Jacques a attelé le Van, Chacha est monté dedans sans discuter, (après deux jours de diète, forcément, il était pas farouche) et nous sommes parti dans un petit coin de paradis.
Hophophop, le portail s'ouvre devant nous et nous arrivons dans une écurie très privée, avec des gens très gentils et nous commençons ... à attendre !
L'intervention devait se passer à 11h, mais non, finalement elle ne s'est pas produite avant 12h30. Entre temps, nous avons le temps d'aller manger un sandwiche (pour ma part il a été dévoré par les chiens lorsque je m'occupais de Chacha ... merci les chiens, j'ai observé l'opération l'estomac dans les talons...)
Première étape : poser le Cathétaire... bah monsieur était vraiment effrayé au possible, lorqu'on l'a mit dans le local à douche... la tondeuse, ça allait, mais il était inquiet .... les yeux blancs (et rouge) et la sueur qui fait surface, l'oeil torve qui regarde le vétérinaire trifouiller des trucs et des machins inhabituels, mais aucune sortie de dents, aucun cabrage, finalement, même si Baron cherche sa veine perdue dans ses gros muscles et rétrécie par l'angoisse, il reste là, acculé contre deux murs, incurvé à angle droit, sans bouger. Même si la position n'est pas celle d'un cheval tranquil et en confiance, je vois qu'il est très soumis et qu'il sait qu'il n'a pas le choix d'obtempérer.
Après ça, nous filns dans le grand manège, ou Bembo a préparé son materiel avec sa gentille assistance (et drôle aussi). Nous allons le coucher. Un premier relaxant lui met la tête entre les pattes avant, il appuie son chanfrein sur moi, dès que je fais un mini pas vers l'arrière pour les laisser approché il est aspiré vers moi. (il est près pour de l'éthologie, quand il est drogué hahaaha). Il est pr^t à être couché. Il bascule comme ivre mort d'un côté à l'autre et on ne sait pas de quel côté il va tomber, les deux hommes de la situation le retienne pour qu'il ne se fracasse pas en tombant. Il tombe sur le flanc gauche, face à la porte, loin de la table gonflable de chirurgie. Hophophop, ni une ni deux, ils déplacent la table et la mette derrière lui. Ils lui tirent ensuite lourdement le corps sur un partie de la table, la queue et les posterieurs, puis la tete et les anterieurs... Il est "à cheval" sur la table tout plate, qui ressemble à un matelas gonflable de camping.
Puis ils emmenent un petit engin bruyant qui envoie de l'air compréssé et ils gonflent. Un côté, puis on le tien pour ne pas qu'il tombe et ensuite l'autre. Et voilà Chacha sur le dos, comme un chien qui attend de se faire gratter le ventre !
Intubation pour l'anesthésie avec le gaz et installation des draps vert de chirurgie stérile. Il n'y a pas trop de vent, le sable du manège couvert reste au sol, les conditions optimums de chirurgie en manège sont réunies... alors l'opération commence. J'ai demandé à y assiter, parceque je voulais me coucher moins bête, et aussi être là, avec Cha, parceque c'st pas rigolo d'aller au bloc tout seul ... (oui, bah hein, faut bien commncer l'identification un jour ... HAHAHA)
Bembo, après un stip tease, va opérer. Je reste à sa gauche, pour ne pas gêner les gesticulations des assistants entre le materiel et lui et, ça commence bien, il n'y a pas de manche pour la lame du bistouri HAHAHAHA, je trouve ça comique mais ne dit rien. Donc, cela veut dire que il va couper tout ça avec la précision e quand je découpe un poulet avant de le cuire ? Non, il est précis et de toute façon, tout est prévu pour la poubelle, alors il taille sans trop se soucier de si il fait de la dentelle ou pas. Ce qui est amusant, c'est que je pensais que ça serait peut-être un peu difficile à regarder. Mais j'ai occulté la dimension affective pour m'interesser à la dimension technique, et ça a très bien fonctionné. Il découpe les bourses jusqu'à la membrane qui entoure les testicules.Il jette derrière lui le lambeau de peau à même le sol (hahaha, c'est pas DR HOUSE, moi je vous le dis !) puis il entreprend de couper la membrane et de tirer les testicules. Il sort quelques vaisseaux qu'il "coagule" à l'aide d'un truc qui les brpule (moi de mon temps on appelait ça une cotérisation, je crois bien... non?). Pas de sang, et il me précise que c'est le but recherché, qu'il n'y ait pas de sang, enfin le minimum. Il est très interessant, ça me captive qu'il m'explique en opérant ce qu'il fait et ce qu'il ne fait pas, ce qu'il fait dans d'autres circonstances, explcations précises à l'appui... passionnant cet homme, et son métier aussi. Il extrait les testicules et me montre le canal qui les dessert. Il me dit que nous avons bien fait d'opérer, parcequ'ils sont gros et que le risque d'éventtration est vraiment beaucoup moins important. Et il m'explique que l'interet sera, si jamais eventration il y a, qu'une petite opération suffirait. Il coud le premier canal en le suturant puis il m'explique que si enernie il y a, elle serait dans ce tout petit bout, et non pas dans tout le testicule, comme chez les étalons reproducteurs. Il y aurait donc une moins grande perte d'intestinc si tel était le cas (puisqu'on doit enlever l'intestin abîmé par l'ernie quand il y en a un, et parès il faut reconstruire dans une chirurgie précise l'intestinc partiellement découpé oulala oulala). Et là, ils sortent un engin diaaabolique : la pince à couper les couilles ! Un truc énorme, même une clé de plombier est moins impressionnante. Elle est rutilante et dure comme sa couleur acier. elle a plusieurs points de coupe parallèles les uns aux autres. Ils me préviennent que le bruit est asser impressionnant. JE CONFIRME, j'ai du me boucher les oreilles au bout des premiers coups de cisaille, OUI, parce qu'en plus il faut s'y reprendre à plusieur fois, comme de grosses dents qui devraient mâcher avant d'arriver à couper le bout de viande trop cuite... c'est juste ignoble. Mais je supporte. Avant la seconde suture, je file faire pipi dans un coin. Je reviens pour le second buit, mais cette fois je ne me bouche pas les oreilles... (j'apprend vite à écouter les bruits de la dure réalité de la vie...)
Ensuite, une fois tout ca proprement épongé, les couilles jettées par terre à côté de leur poche, il referme comme ma grand)mère aurait eu honte de le faire. Mais bon, le geste de couture chirurgical n'est pas un acte de couturier de la mode, donc on ne lui en veut pas trop. Je vois comment il pratique ses sutures, ce sont les mêmes que chez l'homme.
Il lui place un nombre incalculable de points et nous le révéillons. Comme ils savent que Cha est craintif, ils redoutent un réveil tonitruand, d'autant qu'il a eu beaucoup de mal à s'endormir pendant l'anesthésie à proprement parler.
Donc, ils lui donne un stimulant respiratoire puis le réveille. (entre temps, ils avaient, biensur, injecté des antibio)
Cha essaye une fois de se lever mais baraon lui tient fermement la tête, il n'est pas prêt et tomberait.
Il reste sur le côté un moment puis se lêve... il a revécu ses premières heures de vie, avec l'experience en plus. Oulala, c'est compliqué de rester droit !! il titube et cherche ou mettre chacun de ses membres, qui semblent dissociés les uns des autres... Puis ils me laissent seule avec lui, au milieu du manège en me disant de ne pas le faire marcher, le temps qu'il se reveille. J'ai un peu peur qu'il tombe vu eomme il semble frêle mais je me rassure en me disant qu'ils connaissent leur boulot, si ils me laissent avec lui, c'est que je peux gérer seule.
Chacha pose sa tête contre mon ventre et ne bouge plus, il ferme les yeux et semble endormi. Nous retstons ainsi 10 bonnes minutes. Je sens une vague de chaleur d'amour passer en moi et je lui parle doucement. Au bout de ces 10 mn de chuchottage, il commence à regarder ses fesses avecv un regard circonspect. Il a localisé le lieu du méfait. Il doit souffrir, ou bien ca doit tirer, mais en tout cas il se regarde alternativement le flanc gauche puis le droit. Je le fais marcher, doucement, chaque pieds est calculé avant d'etre posé. Puis on m'annonce qu'il lui faut 1,30h en box avant de reprendre la route. Jacques est bleu fluo, lui qui doit être à 17h chez lui... et il est 15h... snas compter les bouchons... ALALA, la pression.
Je le remet dans sn box, ou il se dandine en regardant ses fesses puis il sallonge et s'endort. Il est cassé mon hongre.
Nous le laissons puis 40 mn plus tard je dois le faire monter dans le van, sous peine de me retrouver seule avec mon cheval au milieu de nulle part. Alors je le sors, la mort dans l'âme, alors qu'il dormait si bien. Mais il n'a plus envie de monter dans le van, cette fois il n'a pas envie de se soumettre. Mais jacques et le palfrenier lui soulève carrement les fesses pour le faire monter. Il monte... la mort dans l'âm:e lui aussi.
Nous rentrons et je suis inquiète pendant tout le trajet. J'ai peur que le stress et la fatigue me rende un cheval coliqueux qui souffre et qui déprime.
Nous arrivons, et lorsque j'ouvre la porte, il est en nage, lui qui voyage si bien, dans le calme, sans suer... il st en nage et il tremble... comme une feuille... j'ai vriament peur du coup de chaud, de la colique et de la dépression.
Je le descend tout doucement du van et je le fais marcher un peu... il hume l'air et reconnait la maison. il a la tête basse et il est chaud...
Je le rentre au box et 10 mn apres, il est couché et dort. Pour ca aussi je suis inquiete... un cheval trop souvent couché n'a pas son système digestif qui fonctionne correctement, et merci les coliques qui s'ensuivent... alors quand il s'agit d'apprendre à lui faire son injection et qu'il faut le lever, je suis triste de devoir le lever de son sommeil mérité, mais en même temps je suis soulagée parceque je pourrais voir si il se regarde les flancs d'une façon pas catholique.
Il se laisse faire, la piqure, le sachet danti inflamatoire, tout y passe sans une once de stress, il est à nouveau en confiance.
Il n'aura que du foin pendant une longue semaine, des antibiotiques matin et soir en intra musculaire et des calins...
Depuis l'opération, il m'accueille (quand il a fini de manger) avec des calins. Nous partons nous ballader matin et soir en main dans le quartier, il est content de sentir les bonnes odeurs de la nature, il renifle les voitures qui passent, les gens, les chiens, les poteaux, le bitume... il repère le terrain. Il n'est pas sur l'oeil, il me suit calmeemnt... je suis heureuse. Même si je me dit qu'avec son caractère d'aujourd'hui, je l'adore et que je ne veux pas qu'il change. J'espere qu'il ne deviendra pas mou .... mon chacha.

lundi 25 mai 2009

Quelques jours de frayeur ....

Depuis vendredi, Cha boitait. Je m'en suis rendue compte en le longeant avant de le monter. La veille il était au repos et archi calme et le samedi il était plein d'nergie et content de péter un peu son feu. Mais je me suis rendue compte d'une irrégularité dans le posteriur droit... et donc je l'ai laissé en paix, apres une longue douche et des emplatres d'argiles sur les posterieurs.
Dimanche matin je me suis donc fait un sang d'encre parceque j'aivais peut qu'il ait gonflé mais non, les tnedons étaient secs, les boulets froids, tout était réglo, sauf la démarche claudiquante, encore pire que la veille. Conclusion de Cécile : il a des courbatures ce cheval, il n'a pas été mit au travail régulièrement.
Pour ma part, je m'inquiète en me demandant si il n'a rien mais HO MIRACLE, avec JM nous avons pu avoir l'imm"ense honneur de regarder ses pieds de derriere (sans se les prendre dans la tronche). Monsieur commence à être confiant :)

Bon, bilan du jour lundi : aujourd'hui il était beaucoup mieux, détendu et pas de boiterie. Il me fait des arrêts carrés même quand il est calme ... HAHAHA
La boiterie devait venir, je pense, des contractures muscluraires autout de tout ce qu'on a évoqué : travail serieux, aplombs nouveaux à l'avant et pour finir : les départs en longe étaient explosifs les premiers jours et il a pu se deplacer un truc. Le véto va regarder jeudi matin. Si il y a besoin, j'appellerai l'ostéo pour une petite manipulation. Mais de ce que j'ai pu voir pour la seconde scéance de marche du jour, c'est qu'il était crispé musculairement les premiers pas et qu'apèrès tout était rentré dans l'ordre. Les courbatures vont mieux, si demain matin c'est aussi cool, je le monte demain soir. Il n'a pas l'air de compenser en baissant une hanche ou en levant la tête... je suis rassurée.
Je file chercher mes fils à l'école, parceque oui, je suis une bonne mère de famille. (aussi)

jeudi 21 mai 2009

Mercredi

Voilà, ça fait plus d'une semaine que j'ai un cheval à moi :)
Hier mercredi, j'ai donc monté Cha avec Jean-Michel. Là, c'était pas de la rigolade. On a travaillé sur l'incurvation/direction parceque vraiment, un cheval contre-incurvé (je me répéte), c'est pas une sinécure ! Evidement, dégager la tête vers l'eterieur, c'est glisser ses épaules dans la brèche, prendre la direction, ne pas pousser sur le posterieur et avancer à peu près comme on veut... Lui, il préfre ça ! Il faut donc lutter contre l'habitude, contre l'absence d'envie de faire l'effort et aussi contre les instincts grégaires defuite et de difficulté à se soumettre. Alors on continue la miseen confiance lui et moi. L'attitude de la tête est bonne, mais ça ne vient pas de derrière, une conformation favorable physiquement, permet une mise sur la main immédiate ou presque. Il cède facilement sa bouche et 'arrete rapidement de la durcir et commence à la détendre. Mais alors la jambe ... bah il connait pas... alors il faut tout recommencer, lui apprendre à s'enrouler autour de ma jambe pour pousser et trouver l'quilibre, ne pas s'écraser sur son épaule dès qu'il en a l'occasion ... bref. Ca c'est un boulot épuisant et pas trs original, mais ça vaut le coup. Donc le bilan : lui passer l'envie de filer à l'anglaise sur ses épaules soit DANS le cercle, soit HORS du cercle en faisant beaucoup de transitions proches les unes des autres, réctifier moi-même son équilibre en pesant de tout mon poid sur l'étrier exterieur pou rl'empecher de s'effondrer dans son cercle (et de me traverser joyeusement), lui apprendre la jambe interne comme un appui sur lequl il peut sd'arrondir de la tête à la queue, écarter ma rêne exterieur comme ci il avait 3 ans et qu'il était en sortie de débourage (je découvre ça pour la première fois) pour faire un grand couloir d'aides qui l'entoure, garder ma rene interne parfaitment fixe, come repère de flexion pour l'avant main. Ajoutons à cela la nécéssité de le faire bien avancer avec energie sans courir (mon sieur court court court) ET TOUT CELA SANS ME PLAINDRE dixit JM :"tais toi et souffre" HAHAAHAHA :) j'adore cette aventure :)
Aujourd'hui, je vais y aler et je filmerai Alex et Jade. J'aimerai bien quon me filme aussi, que je puisse vous montrer... et que je puisse surtout me voir (et avoir honte lol) et voir mon tagadac en plein déplacement.
Hier, j'avoue qu'il y a eu des moments de grâce à main gauche, rectitude, imulpsion, équilibre, confiance et soumission, calme... et j'ai eu le droit à un GALOP-FAUTEUIL tout à fait magique :) JE suis la plus heureuse du monde ... :)
Et même que mes filstons veulent venir aujourd'hui, alors je suis encore plus heureuse... cette nuit jai rêvé que Solal était sur son dos :D

Les progrès concernant les pieds : il m'a fait un tirage au renard au second anterieur, ca va eêtre long d'avoir les posterieurs ... :)
La douche : il y est allé comme un grand
L'attache : le "tourne" est intégré, il sait qu'il peut s'arreter perpendiculaire à la barre sans que je lui rue dessus pour le battre.
La fin de sc"ance : nous commes allé nous ballader dans le cross, puis sur l'asphalte, et il était archi calme ... ce cheval me plait ... il me plait beaucoup... :) même les voitures, les badeaux et les enfants il s'en fout... du moment qu'il puisse les renifler :)

mercredi 20 mai 2009

Mardi, avec Sao

mmmmmmhhhhhhhhhhhhhhhh, ce qui est bien à la Marquisane, c'est le pic-nique qu'on peut se faire derrière, avant l'effort.
On mange des tas de trucs, des fraises en passant par des noyaux d'olives... le bonheur.
Puis je la traîne (non sans culpabilité) voir Chacha. Coupable parceque je sais queje deviens bizarre dans ces moments là, une sorte de bulle s'installe autour de moi et je ne calcule plus rien d'autre que mon bonheur...
Bon, personne n'est là, disponible pour me longer un peu avant de monter seule, et sans la surveillance d'un de mes profs, je préfère ne pas prendre de risque !
Ma première tresse d'étalon a tenu, mais elle est un peu ébouriffée. Demain, je retresse.
Ho, mais c'est fantastiqe, Chacha ne se jette plus avec l'oeil rouge et blanc le long de la barre d'attache quand je lui demande de me laisser passer pour e pansage !! Dès le premier "Là, ho là" il s'arrête PERPENDICULAIRE à la barre d'attache :D Je suis fièèèèère, il comprend vite !!!
Bon, à part le tirage au renard lorsqu'un des copain est arrivé derrière sans prévenir et qu'il a eu peur .. Là encore, la voix sécurisante de Maman flo et le "Ho là, doucement" ont suffit à le calmer. Il commencerait pas à retirer des bénéfices de ma présence? Il était toutes oreilles en avant lorsque je suis arivée, il avait très envoe de sortir et il avait comprit qu'il allai sortir puisque j'étais là.
Bon, donc, aujourd'hui, scéance de longe, puisqu je n'ai pas d'acolyte.
Sao regarde DE LOIN, avec une sorte de calme apparent (une sorte de ...) le panser et le préparer.
On file à la carrière de longe en bas, et on commence la scéance. AUjourd'hui, à gauche, tout se passe bien. Il cherche à pousser un peu lorsque je l'encourage à la langue et il est tout de même d'un calme olympien. Un seul hénissement à gauche.
A droite, on se demande si il va pas se deferrer, tellement il ne sait psa quoi fouttre de son posterieur. Il se touche sans cesse, ca claque et j'aime pas ça. Demain, protections obligatoires.
Il se couche à chaque départ au galop, ne trouve pas son équilibre, et refuse de prolonger l'effort. Maintenant qu'il commence à être en confiance, je vois les limites de sa bonne volonté, il va donc falloir que je prenne une chambrière pour l'encourager. Le claquemnt de langue fonctionne sur quelques foulées et je ne vais pas me baisser à chaque baisse de régime pour le relancer dans une foulée correcte, ca ne me plait pas de me tortiller comme un ver à côté de lui. N'empeche que monsieur n'aime pas la droite, alors MONSIEUR essaye de me travaerser là aussi, hop, il se plantedevant moi orsque je lui demande l'arret. Moinsune qu'il me saute dans les bras pour éviter de repartir ... mais le "ho là" fonctionne à nouveau et il baisse la tête de 20 cm, ce qui m'indique clairement qu'il accepte de me céder et de me laisser passer sur son côté.
A main gauche, je me suis arrêtée sur un arrêt parfait, carré et dans l'impulion. 0 droite, je me dis que je ne l'aurai pas, vu l'emlage de pinceaux... mais non, il me fait un arrêt carré, beau, avec un aplomb et un air de savoir ce qu'il fait qui lui donne vraimet beaucoup de classe. Alors ok, on arrête là dessus et je suis fière de toi bonhomme, parceque je ne m'y attendais pas.
On rentre, licol, on va a la douche, conseils à Sao pour l'encourager à la voix mais en fait... monsieur me suit, la tête basse, en marquant un vague ralentissement devant la marche, je lui laise un peu de liberé l'encolure et il vient, TOUT SEUL :)
Je suis 2x plus fière de lui. Finalement, le bilan est bon : barre d'attache : énorme progrès / longe : én,ormes progrès / douche : énormes progrès.
Bientôt, je m'attaque à l'éducation de donner les papattes arrièers. Histoire que le maréchal ne e prenne pas en grippe :)
Aujourd'hui mercredi, je vais aller le sortir et j'ai très envied elui faire visiter les champ d'à coté... On verra ce qui est possible :)

Lundi, avec Alex

Lundi, pas eu le temps pour le blog, enfants, Sao-gare, c'était short. Avec le concours précieux d'Alex, j'ai glissé sur le dos de Chacha. Je lui file un coup de longe de défoulement, Alex prend le relais pour voir les ordres et le rencontrer puis hop, c'est l'heure d'être dessus. Pour cette fois, je veux faire archi cool et rassurant. Alex est là, elle voit ce qu'il faut faire techniquement et m'encourage avec serieux. Je ne me sens pas de "travailer" mais plutot d'établir un contact de "première fois" donc je me contente de lui montrer que je suis là, au dessus, et que tout va bien. Au bout d'un long moment (Alex devait avoir le tourni), je me lance sans longe. Quelques tours de carrière, Chacha essaye régulièrement de me travaerser la main vers la porte (et le fait d'ailleurs), mais j'arive à ne pas le laisser aller à droite quand je veux aller à gauche. bon bah si monsieur veut jouer à ça... il faut bien qu'il comprenne que je suis au dessus et qu'il n'est pas en liberté. On semet d'accord avec un contrat de jambes, et ça roule suffismeent pour que je le trotte calmement. Au départ au trot, il se précpite dans ses premières foulées de trot, il est inquiet. Je garde la jambe interieur au contact et tente de prolonger l'incurvation, il ne comprend pas trop le but de l'exercice mais essaye de s'y plier tant bien que mal, sans savoir quoi foutre de ses papattes. BAH Y A DU BOULOT :)
On rentre sur un bel arrêt carré.
Toujours compliké pour la douche, il rentre quand on le pousse à la voix par derrière, mais seule devan lui il ne me sui pas encore.
Je suis heureuse d'avoir fait ce premier test lachée avec Alexandra, c'est un très grand moment pour moi et le partager avec elle, c'était parfait.

dimanche 17 mai 2009

Dimanche, lumbago's day

Hahahaha, je ne dors plus et en prime, quand je fais une heure de grass'mat' pour conjurer la fatigue, j'ai un lumbago !!!
Je suis punie par mon corps lorsque je me repose :D Je trouve ça presqu amusant.
Mais quand même, lorsque me vient à l'idée que les paddocks sont libres pour les proprios le dimanche, que mon cheval pourrait peut-etre s'ebattre en toute sécurité dans un coin ombragé le temps de quelques heures, je culpabilise sec de n'avoir pas le dos pour conduire mon scooter.
Finalement, apres un bourarge de médicaments ET de crâne (me convaincre que tout va bien, je vais bien), nous décidons avec Manou et les petits de partir ensemble en voitue à la Marqui à 15h. Départ, arrivée, je suis heureuse et calme, je sais que je vais monter av ec Alexandra qui sera là pour me seconder.
Un coup de brosse, un coup de longe, un coup de monte. Tout se passe bien. Chacha est framchelment effrayé par tout et n'importe quoi. 2 fois, Flo vient nous voir, la première j'ai le droit à un écart franchement marqué et la sseconde une marque d'angoisse franchement évidente. L'arrivée de Julie aussi semblait source d'inquiétude.
Ce gntil cheval est inquiet de nature, il va falloir quelques semaines pour qu'il soit en coinfiance avec moi et qu'il connaisse les bruits de l'écurie.
Aujourd'hui, son compagnon de box de chez le marchand est arrivé. Lui aussi, un petit excité du bulbe qui n'aime pas qu'on le trippote. JM l'a referré pour le longer. Avec son galop frappé, il est impressionnant. moi je ne les pas entendu parceque j'étais trop concentrée, mais Flo m'a dit qu'elle avait cru qu'il s'emballait. moi je pense, au vue de ce que j'ai pu entendre et ressentir sur son dos, qu'il tappe des peids à chaque foulée, avec force et grâce. il est le cheval sublime, très classe, baroque, puissant, entier, gris pomelé clair, avec de longs crins ... Je préfère ma petite souris quand même :)

Hier, vendredi fin d'après-midi

Finalement, avec Jean-Michel, nous avons monté Xialapin. D'abord un coup de longe, ensuite Jean-Michel l'a monté pour évaluer le bestiot puis il m'a laissé la bête (EN ME MONGEANT, biensûr) pour faire connaissance. Le spectacle a commencé, avec une foule de spectateurs chuchotteurs qui devaient penser ce que j'aurai pensé si je m'étais vue : 'holala, elle est tendue, elle est stressée, elle est toute raide' 'elle se tient comme un BATON DE BOIS !! Et oui, cette fois, c'était MOI, BATON DE BOIS HAHAHAHAHA, incroyable. Jo a prit des photos avec son téléphone, j'ai effectivement l'air de monter à cheval our la premièr fois, c'est monstreusement ridicule, mais je suis merveilleusement heureuse d'avoir pu lui monter dessus sans ressentir qu'il allait se dérober sous moi ou me manger un orteil dans une incurvation ou me jetter par dessus la barrière. Jean-Mi a tenté d'éveillé la téméraire en moi et m'a gentillement demandé si je voulais qu'il me lâche mais non, je n'ai pas voulu, pour cette première fois.
Je suis rentrée heureuse et me demandant si j'artriverai un jour à lâcher la longe.
Mais mon coeur était léger ... :)

samedi 16 mai 2009

Samedi Matin

Voilà la scéance du matin pliée.
De quoi être ehreuse et rassurée. Mon petit Chacha était nickel, en longe il était respectueux et calme, il s'est défoulé rapidement et j'étais contente de voir que son temps de folie était encore divisé par 2.
La pose des protections antiereures étient un peu fastidieuse (et dans le stress je les ai posé à l'envers ... ca fait 2 fois que ca m'arrive, terrible ...), il a fallu un e longue dessensibilisation pour qi'l accepte que je lui trippote les pieds :)
Je lui ai tressé la cliniere dans le calme, même si CHAQUE eslatique devait etre inspecté avant la pose HHAHAHA, il est trop curieux, c'est excellent !!!!
Manu est arrivé et l'a regardé, m'a dit qu'il était vraiment beau et qu'il avait un beau gris bleuté. Allors voilà, pour vous lecteurs, mon cheval est bleu HAHAHAHA, j'adoore

J'(y rertourne, les enfants vont enfin le rencontrer ... je le relonge et je le monte HAHAHAHAHA, je suis heureuse mon dieu combien je suis heureuse :)

Hier Vendredi, jour 4

Hier, il pleuvait et il faisait froid. J'ai passé un temps fou à me réchauffer après mon voyage en scooter. J'étais trempée et je ne séchais pas, la pluie devenant de plus en plus dense, vraiment, la journée n'était pas encourageante et même un peu déprimante. Ajoutons à cela que se positionner face à un cheval qu'on vient d'acquerir sème doutes et remise en question, que l'avoir entier avec un caractère vif et apeuré demande une vigilence de tous les instants et que je me sentais seule face à l'inconnu (oui, je crois que la peur, c'est ça), j'ai passé quelques heures difficiles.
Je me suis décidée au bout de 2 heures et un graissage de filet à le ballader sous la pluie, en attendant que ça s'arrête de tomber. Après tout, tant qu'il est en box, il ne risque pas d'attrapper froid. Nous partons marcher en main, cette fois en terrain inconnu pour commencer. Nous passons près des paddocks de détente du haut, et Ilot (une superbe jument de 4 ans) vient à sa rencontre. Il fait mine de me faire un demi-tour sans que j'existe et finalement, au dernier moment il se souvient que je suis là et ne fait rien. Mais je sens son sang monter et je décide de faire demi-tour et de partir loin des juments (on m'avait dit qu'il n'y en avait pas à cette heure).
nouqs repartons donc en direction de la carrière du bas, avec reniflage de tracteur, regard effrayé au détour de deux box sur lesquels on n'a pas de visibilité, reniflaaaaaaaaaaage de la voiture de Jean-Mi, reniflage du sol, léchage de la terre (il cherche les vers ou quoi??), reniflage de touffe verte "tiens, c'est quoi ce truc ?" et tentative effrayée d'y mettre une dent, avec regard révulsé et tête verticale au sol la seconde suivante, de peur de la torgniole. Oui, je sais, un entier, on s'amuse pas à le ballader comme un shetland castré, on évite de le faire brouter, comme on ne lui donne pas des sucreries à la main, on ne le laisse pas fouiller nos poche, machouiller ses rênes, etc... bah lui, il connait ces règles mieux que moi. Je vois à chaque regard révulsé ce qu'il n'a jamais eu le droit de faire, j'en prends bonne note et je m'applique à éviter la tentation (qui pour lui est suivie de la punition).
J'essaye d'instaurer l'arrêt. Ca marche nikel, il est archi à mon écoute, comme dirait Jean-Mi "aux ordres". Mais à chaque fois, je remarque qu'il approche d'avantage sa tête de moi. La dernière fois, c'est proche, je vois son oeil blanchir et ses dents montrent leur blancheur éclatante. Hum, je me tourne vers lui avec un regard énervé et il semble que le message passe, il recule sec et me regarde à distance pour le reste de la ballade.
Plus tard, hop, barre d'attache, pansage symbolique (on apprend à se connaitre, que voulez-vous...) et il accepte volontier de se faire brosser l'arrière train (HA ??? il y a donc un moyen d'approche avec brosse en main?) et de se faire démeler les locks de sa crinière. IL A DES LOCKS, mon ch'val :D La condition du pansage et qu'il renifle chaqu'une de mes brosses durant des longues minutes avant que je les utilise. Pareil avec mon filet. Chaque morceau de cuir et de mord a été inspecté par ses naseaux frémissants. On voit qu'il est curieux et qu'il cherche à vaincre sa peur des élements nouveaux. Je remarque qu'il aime que je lui tripotte son toupet. Il baisse légèrement la tête pour me laisser lui faire des tresses, le coiffer (raie au milieu, sur le coté, etc) et il aime surtout que je lise son toupet pour le lui poser le long de son chanfrein. Il fait une tête de gros bébé à chaque fois.
Hop, filet, protections, cloches avant pour éviter qu'il ne s'arrache un fer neuf. Hop filet d'appoint avec mord olive en cuivre. Hop, à peine enfilé qu'il baaaaaaaaaaave partout. Il cherche à passer la langue, qui a se démonter la machoire, il s'en fout, il essaye, essaye, essaye. Avec Johanne, on part dans la carrière de saut pour une longeage EXCEPTIONNEL (strictement interdit de longer la haut, biensur) sous le regard bienveillant de JM. Johanne commence. Je suis contente de voir une fille de chez nous longer. Il est trèèèèèèèès content de sortir dis-moi ... 3 foulée de trot puis galop ! (il sait définitivement pas que le pas ne sert pas qu'à se déplacer avec un humain au bout de sa laisse). Galop. Galop. Galop. Glissement de terrain pour galop effréné. Galop . re-glissement (il va finir par se casser la gueule). Il est vraiment gaucher ! il peut se mettre dans des situations incroyables à gauche. il galope puis décide de s'en remettre dans les main de sa longeuse. Trot, galop, transition montante et descendante nikel, très "à la seconde", très "aux ordres". Biensur, il teste et se campe face à Jo quelques fois et la dernière est vraiment limite, on sent qu'il pourrait sauter les clotures. Bon, aller, on change de main, je prend le relais.
Hophophop, main droite, oulala, c'est pas ton côté hein, mon poulain, la droite. Bout de bois raide, incapable de s'incurver, il penche dès qu'il accelère ses foulées, je vais m'amuser quand je serais dessus ... ca va etre un boulot du diable à assouplir ce bordel. Donc mon nouveau cheval, que j'appelerais cette fois "baton de bois" n'est pas dupe, ila bien vu que c'était moi au bout de la longe. Alors il reeeeeeeeeeteste, et teste, et teste. Piquet planté devant moi, il ne me traverse pas, il repart avec un petit bond effrayé à chaque remise sur le cercle. Il trotte. "Gaaaalop" hum ... heu "Xaliapin? Gaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaalop!" hum ... heu "il se fout pas un peu de ma gueule là ???" "Gaaaaaaaaaaaaaaaalop" Hop, ouf, ca marche ... ha non, il trotte à nouveau. Bilan : les départs au galops à main droite, c'est pas son fort, il galope à faux (halala, la contre-incurvation) et comme il est bien plus fatiguée que l'autre jour, il ne tient plus la distance à faux. JE SUIS CONTENTE, ca veut dire qu'il se lasse de sauter partout et qu'une fois détendu, il a un comportement qui redevient progressivement normal. Je sens que je pourrais le monter, finalement (biensur que vous avez bien compris, oui, j'ai fini par avoir des doutes à pouvoir le monter sans finir la gueule ans le sable au bout de 3 tours pleins culs-en l'air-). Bon, bah tiens, fait exceptionnel, Monsieur Baton de bois sait marcher au pas. Mais le pas semble une allure de transition nécéssairement axée vers l'arrêt, le repos, la glande quoi. Ca aussi, va falloir lui enlever de la caboche !
Je remarque tout de même, pendant toutes ces facécies, que à chaque pas, monsieur engage bien son posterieur sous la masse kan il est calme (à main gauche).
Nous rentrons, marchons, douchons les membres, marchons pour sêcher (il est en nage) et nous rentrons au box. "Mais c'est qu'il est largement l'heure de bouffer !" disent les copains. Il a un hénissement à faire fuir les plus braves. "hiiiiiiiiihihihihi, ramène la bouffe ou je casse tout", dit-il à Jean-Michel. Mais il ne casse rien et finalement il fouille son copeeau à la recherche de petits brins de foins perdus. Je lui glisse 4 bonbon à la carotte dans sa mangeoire, pour qu'il se souvienne que les bon petits bonbons, c'est moi qui les donne. Il commence à comprendre que quand je les lui fait sentir, il faut qu'il aille à la mangeaoire. Il est intelligent, il comprend vite.
Ce matin samedi, je vais m'habiller et aller le longer à nouveau. Je veux voir si mon 6 ans supporte unepetite scéance le matin et une autre l'après-midi. On verra.

Au fait, c'est compliqué de faire des vidéos sous la pluie, et comme on ne savait pas si ça allait s'arreter ou recommencer, hier je n'ai rien prit. De toute facon, on peut pas tout faire à la fois. C'est pas un bisounours que je peux trainer la longe détendue et le filmer en même temps. Aujourd'hui, ce mtin, il fait un beau soleil. Nous allons être bien, Chacha et moi ... :)

vendredi 15 mai 2009

Transport de chevaux

Alors voilà, je vais donc devoir transporter mon cheval en clinique véto.
Je suis embêtée de devoir demander de l'aide aux gens de mon écurie mais sans permis de conduire, c'est pas gagné ! Je ne vais pas avoir le choix.
Je dois demander au papa d'un cavalière si il pourrait me dépanner. J'espère qu'il pourra et que ça ce ne coûtera pas trop cher...
Pas facile de demander de l'aide à tout le monde avec mon caractère indépendant. Finalement, ce cheval va m'apprendre à demander de l'aide :) Excellent pour mon avenir !